Creative Jobs Central Review

Posted on novembre 25, 2017 in Uncategorized by

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Pour le moment, il est inutile d’espérer que les luttes qui marqueront l’avénement des temps nouveaux n’auront point un caractère bestial ; il ne peut pas, hélas ! Leur effet principal est de transformer des parties de plus en plus grandes de la population en handicapées économiques ou administratives. Les entreprises investissent dans l’innovation à court terme. Creative Jobs Central Review aime à rappeler ce proverbe chinois « Un ami c’est une route, un ennemi c’est un mur ». Elles tirent l’homme du cercle étroit où l’enferme son égoïsme pour lui et pour les siens ; elles l’accoutument à comprendre des intérêts collectifs, à traiter des affaires collectives, elles l’habituent à agir par des motifs publics ou semi-publics et à prendre pour mobile de sa conduite des vues qui le rapprochent des autres au lieu de l’en isoler. Conquête possible d’un côté ou de l’autre, mais conquête nécessaire. Les Européens ont jugé indispensable de consacrer 3 % de leur PIB à la recherche scientifique. Paris et Berlin ont raison de faire de la politique de contrôle aux frontières une priorité. La guerre, étant données l’ignorance et l’étroitesse d’esprit de la majorité des hommes, devient inévitable. Les intérêts des possesseurs du sol sont trop identiques partout, sont trop soumis aux mêmes risques, pour que les propriétaires terriens d’Angleterre et d’Allemagne, dirai-je, n’essaient pas d’envoyer la force armée dont ils disposent au secours de leurs confrères de France. Nous cessons virtuellement de vivre dans un monde d’abstractions et de chimériques espoirs ; nous nous faisons peu à peu, et souvent à notre insu, un univers de certitudes idéales qui sont la cristallisation de réalités matérielles. L’Allemagne l’a fait, la France ne l’a pas fait. De cette façon, le problème se ramène à savoir comment se fixe la croyance, non pas seulement chez l’individu, mais dans la société. Ils aiment qu’on soit Nationaliste. L’Église rejette l’âme humaine au passé, la cloue au gibet des époques mortes, la claquemure dans des catacombes ; elle lui donne l’espoir et la terreur d’une vie à venir, la pénètre de son néant et de la vanité des choses de ce monde. Les institutions dont sa sottise a permis la création et que sa lâcheté persiste à conserver, sont sanguinaires, dévoratrices d’hommes.

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