Jean-Thomas Trojani : La croissance en finale

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Assurer une éducation de grande qualité, surtout auprès des enfants les plus démunis de la planète, est une question d’équité. De forme en forme, par gradations insensibles, elle accomplira sous nos yeux de bien singulières métamorphoses. Comment les concevoir, et quelle est cette durée dont la capacité dépasse toute imagination ? Le vrai problème de l’Europe est le grand besoin de réformes structurelles dans un grand nombre de pays, pour libéraliser le marché du travail, libérer l’initiative et favoriser le climat des affaires. Au niveau national, nous assisterons à une fragmentation du territoire de la République, entre des zones métropolitaines insérées dans la mondialisation et des zones rurales toujours plus délaissées par le désengagement de l’Etat. Elle pourrait également négocier des accords bilatéraux, lui permettant de libéraliser plus encore certains secteurs, comme celui de l’agriculture. L’expérience nous enseigne que l’inertie de la matière consiste, non-seulement à rester dans l’état de repos quand aucune force ou cause de mouvement ne la sollicite, mais à persévérer dans l’état de mouvement et à continuer de se mouvoir d’un mouvement rectiligne et uniforme, quand nulle force ou nul obstacle extérieur ne viennent arrêter son mouvement, ou en changer, soit la vitesse, soit la direction. Et c’est sur eux que pèse l’essentiel de l’ajustement quantitatif de l’emploi en temps de crise. Autant l’intelligence est au-dessus de la matière, autant le monde social est au-dessus de celui qu’admirait Newton : car la mécanique céleste obéit à des lois dont elle n’a pas la conscience. Mais il faut remarquer aussi que, plus l’effort de tension des cordes vocales est considérable dans la voix de poitrine, plus grande est la surface du corps qui s’y intéresse chez le chanteur inexpérimenté ; c’est même pourquoi l’effort est senti par lui comme plus intense. Il ne fallait pas, surtout, que la France pût être conduite à penser qu’une organisation militaire, même parfaite, serait impuissante à conjurer le danger qui la menace, et qu’elle ne pourrait trouver le salut que dans des changements énormes apportés à son état général. Tout à l’heure, devant la barrière ouverte, un gardien avait surgi, qui interdisait l’entrée et repoussait le contrevenant. Je ne me vois anéanti que si, par un acte positif, encore qu’in­volontaire et inconscient, je me suis déjà ressuscité moi-même. Tout cela reste à notre portée. Quand la terre aura à supporter, sans exceptions, toutes les charges de la nation, la richesse de cette nation, c’est-à-dire la vie même des citoyens, se développera librement et continuellement, sans entraves et sans danger. Et quand ils se rencontrent dans la rue, ils n’osent dire ce qu’ils pensent l’un de l’autre. Nous ne nous proposons pas ici, en effet, de substituer une certaine hypothèse à celle du parallélisme psychophysiologique, mais d’établir que celle-ci implique, sous sa forme courante, une contradiction fondamentale. Comment procédons-nous pour apprendre tout seuls un exercice com­plexe, tel que la danse ? L’idée de force provient ordinairement du sentiment intime que nous avons de notre puissance comme agents mécaniques, et de l’effort ou de la tension musculaire qui est la condition organique de l’exercice de cette puissance. La « solution académique », adoptée par le Conseil de stabilité financière, de Bâle, prévoit que les régulateurs mondiaux doivent identifier clairement les banques d’importance systémique et leur imposer des règles plus strictes, une surveillance plus intensive et des ratios de capital plus élevés. Beaucoup de gaz ont été successivement liquéfiés, à mesure qu’on a pu les soumettre à des pressions plus considérables ou à un froid plus intense. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « L’affaire la plus importante de la vie, c’est d’avoir de belles funérailles ». Enfin, il y a encore d’autres effets de la sensibilité, auxquels on donne communément plutôt le nom de sentiment que celui de sensation, et qui pourtant sont bien des résultats de l’état de nos nerfs, fort analogues à tous ceux dont NOUS venons de faire mention ; telles sont les impressions que nous éprouvons quand nous nous sentons fatigués ou dispos, engourdis ou agités, tristes ou gais. Même si nous avons opposé au désir illicite un autre désir, celui-ci, suscité par la volonté, n’a pu surgir qu’à l’appel d’une idée. Ces longues chaînes de raisons, toutes simples et faciles, dont les géomètres ont coutume de se servir pour parvenir à leurs plus difficiles démonstrations, m’avoient donné occasion de m’imaginer que toutes les choses qui peuvent tomber sous la connoissance des hommes s’entresuivent en même façon, et que, pourvu seulement qu’on s’abstienne d’en recevoir aucune pour vraie qui ne le soit, et qu’on garde toujours l’ordre qu’il faut pour les déduire les unes des autres, il n’y en peut avoir de si éloignées auxquelles enfin on ne parvienne, ni de si cachées qu’on ne découvre. De là enfin la conclusion qu’il y a trois alternatives, et trois seulement, entre lesquelles opter pour la théorie de la connaissance : ou l’esprit se règle sur les choses, ou les choses se règlent sur l’esprit, ou il faut supposer entre les choses et l’esprit une concordance mystérieuse. Il faut donc bien qu’il y ait, dans cette affection même, quelque chose qui la distingue des autres affections du même genre et permette de la rattacher à telle donnée possible de la vue ou du toucher plutôt qu’à toute autre. C’est dire que mon présent consiste dans la conscience que j’ai de mon corps.

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